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Détails du Concert Passé "Declan de Barra (Irlande)"

10/03/10 • Mercredi 10 mars 20h30 - Entrée : 5 et 3 € Declan de Barra (Irlande)

Declan de Barra vient d’Irlande, et chante en anglais. On sort donc des habitudes de programmation francophone de l’association Badaboum ! et c’est pour une excellente raison ! Cet homme est bourré de talent, ça devrait se savoir assez vite.

La voix de Declan de Barra donne à ses chansons cette profondeur unique et fait de lui un chanteur incomparable. Une intensité sombre et magnifique, une douceur et une puissance qui touchent au plus profond de l’âme. Une voix singulière qui vous transporte. Un concentré d’émotions, acte fondateur d’une nouvelle forme de « dark folk ».

La presse
Un folk heurté et abîmé, chanté d’une voix absolument inouïe.
Récemment, au festival EuropaVox, tel un rat dans la légende de la flûte d’Hamelin, on fut littéralement happé par un chant, traîné de force vers un chapiteau par la douceur d’une voix d’ange. On attendait un barbu malingre, un dandy émacié : on découvrit un solide Irlandais, dont la carcasse épaisse de baroudeur tranchait étonnamment avec la voix inquiète, innocente, céleste – comme si ce mince filet voltigeur cherchait, un peu comme chez Elliott Smith, à s’évader d’un corps malmené, bourlingué.
On ne parle pas vraiment de chant ou de chansons ici, mais plutôt d’incantations, de psalmodies, de divagations, d’histoires à cauchemarder debout, qui disent que la campagne irlandaise est nettement plus inquiétante et hantée que les bas-fonds urbains, que le folk peut être beaucoup plus noir et possédé que le rock. Comme à chaque fois qu’une voix ose ainsi la danse de Saint-Guy dans l’ascenseur du paradis, on évoquera les cascades folles de Jeff Buckley, sa jouissance à toiser le vertige.
Dommage qu’avec une voix aussi ivre d’espace, aussi peu craintive du vide, de Barra se déleste parfois de la musique, un poids mort qui visiblement encombrerait ses ascensions. Car quand les chansons sont à la hauteur de ce chant païen, A Fire to Scare the Sun vire au feu sacré.
Inrocks - Benjamin Montour

La Semaine de la chanson à la Filature a débuté en beauté avec l’Irlandais Declan de Barra, un barde poète venu du cosmos.
Cette année, la Semaine de la chanson, c’est un peu l’Eurovision avec en tête l’Irlande, « ten points »…
Première grande et belle surprise pour cette nouvelle édition de la Semaine de la chanson tournée de plus en plus vers l’international. En vedette sur la scène de la salle modulable de la Filature, un solide gaillard irlandais qui, en trois coups de cuillère à pot, s’est mis le public dans la poche.
(…) Chanteur, compositeur et interprète, Declan de Barra a une présence quasi magnétique sur scène et il a ce que l’on appelle du coffre, une voix incroyable, que ce soit la justesse, la tessiture mais surtout la puissance d’une ampleur exceptionnelle. Avec des colorations vocales qui rappellent tantôt Sting, Joe Cocker, Zucchero ou Murray Head, celui que le public averti a eu l’occasion de découvrir en première partie du duo Aaron n’avait à l’époque qu’un album à son actif Song for a thousand birds, suivi depuis peu de temps par le tout aussi réussi A fire to scare the sun.
Alternant dans une totale apesanteur, ballades irlandaises, folk d’irish pub, douloureuses plaintes et cris d’espoir, Declan distille un univers qui vous scotche et vous balance au rythme d’une mer déchaînée.
Seul petit bémol dans cette belle harmonie musicale, il fallait samedi soir être parfaitement imprégné de la langue de Shakespeare pour partager les bavardages de Declan et profiter pleinement de ses private jokes. Heureusement, il restait l’atmosphère des chansons et là pas besoin de traduction simultanée, c’est le cœur qui parlait.
Live review LE PAYS

Voir le site web de Declan de Barra (Irlande) Voir son site web

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Association Badaboum ! • Programmation de concerts au Piccadilly Pub • Saint-Brieuc • Licences 220532-220533